Emeutes aux Mureaux

Emeutes aux Mureaux
Les emeutes aux Mureaux c'est la routine mais ya pas a etre fiere de Sa.Aujourdui ya un vrai probleme et on ne sai pas vraiment c'est quoi.O lieu de dir se ne sont que des racailles qui on rien a fair alor il brule si vous avier un jour ecouter leur parole avant une scene d'emeute ce quil se disent ensemble vous comprendrez mais c trop long c trop compliquer...Les Mureaux connu sous le nom de poudriere des Yvelines c'est rien que des hommes des vrais qui son pa content...C le 14 juillet version 2000...On se revolte!Pk? si vous savier je pense qu'aujourdui aucun n'homme en dehor des cités ne peut nous juger il faudrait savoir,vivre avec nous,tous simplement...

Principale emeutes:(je nai pas toute les emeutes seulement quelqune une importante car elle ne se strouve pa partout: la derniere emeutes fut se soir je vient de rentrer elle ma doner lidé de fair cet article ma cité brule moi sa me fai de la peine)

1)
Emeutes de 1996 aux Mureaux : prison ferme ou avec sursis pour 5 jeunes

Le Courrier de Mantes
Publié le: 09 mars 2000

Le 30 mars 1996, une violente émeute éclatait à proximité du centre commercial Corail. Des dizaines d'individus s'opposaient aux forces de l'ordre dans la soirée. Le bilan se révélait lourd. 18 voitures en stationnement ou qui circulaient étaient endommagées, ainsi que six véhicules de police. Une conductrice était blessée au visage par un projectile. Les vitres et les portes d'entrée du centre Corail et de quelques commerces étaient brisées.

Les policiers étaient tout d'abord intervenus pour un petit larcin commis par quelques jeunes. Ces derniers étaient revenus un peu plus tard, cette fois-ci en nombre sur le parking. Les pierres, les bouteilles avaient volé, lancées par des individus qui pour la plupart avaient le visage dissimulé et étaient armés de barres de fer, de manches de pioche. Les projectiles atteignaient les policiers mais aussi des automobilistes qui passaient là au mauvais moment.

Vendredi au tribunal, un seul reconnaissait sa participation. “J'assume” a-t-il expliqué. A 23 ans, il a déjà passé au total trois ans en prison. Les autres, eux, répétaient sur des tons différents : “J'étais chez moi. Les policiers ont du me confondre avec quelqu'un d'autre !” Ou encore : “C'est une erreur de vision !” Entre la parole des policiers qui ont affirmé les avoir reconnus, et celles des cinq Muriotins, la présidente a prononcé des peines allant de cinq mois de prison ferme à six mois avec sursis.



2)
Halte à la violence dans les quartiers
A l'appel du sous-préfet Alain Koegler, près de trois cents habitants se sont réunis le 26 septembre dernier à la maison des associations. But de l'opération : lancer des groupes de travail et de réflexion pour en finir avec la spirale de la violence qui

Le Courrier de Mantes
Publié le: 07 octobre 1999

Après les incidents entre jeunes du quartier de la Vigne Blanche et les policiers qui ont émaillé le week-end des 24, 25 et 26 septembre derniers, le sous-préfet Alain Koegler a provoqué une réunion d'urgence le lundi 26, à la maison des associations. Le représentant de l'Etat a souhaité rassembler la population, la mairie, la police, la SCIC propriétaire de la cité et les intervenants sociaux des quartiers pour tenter de calmer les esprits et de trouver des solutions "pour que ce qui s'est passé durant ces trois jours ne se reproduise plus". Si les affrontements se sont soldés par un policier légèrement blessé et six voitures du commissariat endommagées, le bilan aurait pu être beaucoup plus grave.


3)
Jusqu'à 2 ans et demi de prison pour le saccage du tabac
Les émeutiers des Mureaux devant le tribunal

Le Courrier de Mantes
Publié le: 03 avril 2002

— Photo archives 13 mai 2001

Cette nuit-là, alors qu'une partie du quartier est plongée dans le noir complet à la suite d'une coupure d'électricité et que des voitures brûlent, des jeunes saccagent le tabac presse qui se situe dans le quartier de la Vigne-Blanche aux Mureaux. Un cocktail Molotov est lancé dans le magasin dont le rideau de fer vient d'être forcé au pied de biche. Il flambe. « Face à près de 200 émeutiers, il faudra 70 policiers, une demi-compagnie de CRS, trois heures d'émeute, 96 grenades tirées et 43 tirs de flash-balls avant de rétablir le calme dans le quartier », souligne le procureur de la République soucieux de n'omettre aucun détail dans cette affaire.




4)
Affrontements jeunes-police aux Mureaux

Le Courrier de Mantes
Publié le: 30 juin 2004

Aux Mureaux, comme c'est le cas depuis une semaine, les feux de voiture et les échauffourées avec la police ont repris dans la nuit de vendredi à samedi dans les quartiers. Plusieurs scènes d'affrontements entre jeunes et police ont quelque peu perturbé la Vigne-Blanche et ses alentours.

Tout d'abord en soirée vers 21 heures 15, alors qu'une patrouille de police tentait de contrôler un véhicule BMW apparemment volé, une quinzaine de jeunes s'en sont pris aux forces de l'ordre, leur lançant des pierres. Les occupants du véhicule en ont profité pour s'enfuir.

Plus tard dans la nuit, plusieurs interventions de police ont fait suite à des dégradations de l'éclairage public dans le même quartier, après quoi plusieurs groupes de jeunes se seraient une fois encore affrontés aux patrouilles de police, lesquels ont employé flash-balls et gaz lacrymogènes pour répondre aux pavés lancés sur les véhicules, vers 1 heure puis deux heures du matin.

Quelques policiers ont été blessés par des éclats de verre. Plusieurs feux de voitures ont suivi en différents endroits. Les pompiers eux aussi ont été la cible des émeutiers lorsqu'ils sont intervenus vers 22 heures aux Musiciens, puis vers 2 heures du matin dans le quartier Grand-Ouest. Aucune interpellation.


5)Tension entre jeunes et policiers aux Mureaux

Le Courrier de Mantes
Publié le: 21 juillet 2004


Plusieurs feux de voitures et plusieurs feux de poubelles ont ponctué une nuit très agitée aux Mureaux, les 13 et 14 juillet. Si d'un côté certaines sources dénombrent une quinzaine de voitures incendiées, les services de police évoquent sept feux de voitures dont deux par propagation.

De violents affrontements ont éclaté dans les quartiers de la Vigne Blanche et des Musiciens entre une trentaine de jeunes et la police qui ont nécessité, selon la police, l'intervention d'une grande partie des effectifs du département sur la circonscription cette nuit-là. Aux Mureaux, les heurts avec les jeunes et les feux de voiture ont duré de 22 heures 40 à 3 heures 45 du matin. Aux jets de pierre et d'objets incendiaires contre les policiers et les pompiers venus éteindre les feux sur les véhicules stationnés au bas des immeubles, les policiers du département, dont les équipes de la BAC (Brigade anticriminalité), ont répondu par des tirs nourris de flash-balls et de gaz lacrymogènes qui n'ont pas suffi dans un premier temps à disperser les jeunes bien décidés à en découdre. Un véhicule, avec trois passagers à bord, qui refusait de stopper, a même fait l'objet de tirs de balles en caoutchouc. « Ils ont été arrêtés avant qu'ils ne provoquent un accident », raconte un témoin. Sur les trois passagers placés en garde à vue, deux ont été relâchés.

Affrontements violents

Une habitante de la rue Molière, dans le quartier de la Vigne Blanche, a observé ces scènes de sa fenêtre : « Il y avait des gros nuages de gaz lacrymogènes tout autour de mon immeuble. Les locataires ont eu très peur, une grosse trentaine de jeunes lançait des pierres sur les forces de l'ordre tandis que les voitures brûlaient autour. Nous n'avons encore jamais vu d'affrontements d'une telle violence dans le quartier ! Les gens criaient des fenêtres pour qu'on protège leur véhicule... ».

Aux Musiciens, à la Vigne-Blanche ou au Bougimonts, on ne compte plus les voitures incendiées depuis un mois. Devant le bâtiment de l'Ile-de-France, quartier des Bougimonts, une façade noircie témoigne d'un feu de véhicule dont les flammes ont léché les fenêtres des premiers appartements. Aux Musiciens, un locataire du quartier Chopin a même vu sa voiture désossée en plein jour l'avant-veille des incidents du 13 juillet. Les voleurs sont partis en emportant les deux pneus laissant le véhicule sur cric, on y mettait le feu le lendemain soir.

Si elle ne souhaite en aucun cas minimiser la gravité de ces événements, Marianne Cantau, première adjointe au maire des Mureaux chargée du « Respect de la règle », appréhende ces manifestations récurrentes de violences urbaines « avec la tête froide ». « Elles font partie des problèmes réguliers que nous avons à traiter dans les quartiers », confie-t-elle laconique. « La police manque d'effectifs sur notre secteur... Cette circonscription (Mantes et Les Mureaux, NDR) est beaucoup trop grande pour les difficultés que nous rencontrons ». Du côté de la préfecture des Yvelines et de la municipalité des Mureaux, les événements de la semaine ont donc été pris au sérieux puisque mardi 20 juillet le préfet Bernard Niquet a rencontré François Garay le maire des Mureaux, accompagné d'Albert Bischerour adjoint chargé de la politique de la ville, et Marianne Cantau, pour faire un point sur la situation.




6)

Week-end de tension entre jeunes et policiers aux Mureaux

Le Courrier de Mantes
Publié le: 11 mai 2005

Les incidents ont commencé dès vendredi soir à l'occasion d'un simple contrôle de routine, puis le ton est monté dans la journée de samedi : « Les jeunes avaient décidé d'en découdre avec les policiers. Samedi matin, ils affirmaient tous que ce soir ça allait chauffer », raconte un témoin.

Dès en début de journée de samedi, la tension était perceptible dans les cités des Mureaux, aux Musiciens et à la Vigne Blanche.

Les forces de l'ordre avec les renforts des CRS étaient sur le terrain, prêts à intervenir, et les groupes d'alolescents bien décédés à aller à l'affrontement. C'est un contrôle d'identité qui a mis le feu aux poudres vers 16 h 30.

Aux Musiciens, au pied des immeubles de l'allée Georges-Bizet, les jeunes ont commencé à lancer des pierres sur un véhicule de CRS. Les policiers ont répondu avec des grenades lacrymogènes.

Jusqu'à la tombée de la nuit, jeunes et les policiers ont joué au chat et à la souris dans les rues des cités.

Lors des échauffourées, les forces de l'ordre ont procédé à une première interpellation. Un individu de 17 ans a étéplacé en garde à vue.

Vers 23 heures, tandis que le calme semblait revenu, un groupe de jeunes est revenu à la charge, cette fois avec des cocktails Molotov. Les affrontements se sont poursuivis jusqu'à deux heures du matin. Un second adolescent a été arrêté.

Lors de leur audition, les deux lascars, déjà bien connus des services de policiers, ont nié avoir participé à cette soirée de violence.




7)

87 interpellations dont 24 aux Mureaux

Le Courrier de Mantes
Publié le: 09 novembre 2005

Le bilan des cinq nuits d'émeutes dans Yvelines s'élève à quatre cent vingt-quatre véhicules incendiés. Durant les affrontements, onze policiers ainsi que deux pompiers ont été légèrement blessés. De nombreux véhicules de police ont également été dégradés par diverses projectifs. Les incendies et les dégradations commis sur les équipements publics se comptent par dizaine.

Au cours de leurs interventions, les policiers ont interpellé quatre-vingt-sept individus. Une quarantaine l'a été dans Le Mantois et le Val de Seine, depuis mercredi de la semaine dernière.

Il s'agit presque toujours de jeunes de 15 à 20 ans arrêtés dans les cités dont ils sont originaires.

La ville des Mureaux dont le nombre des émeutiers est estimé à environ cent cinquante détient le record des interpellations pour tout le département avec vingt-quatre individus conduits au commissariat. Parmi eux, de jeunes mineurs déjà connus des services de police pour des actes de violences urbaines.

A noter qu'à la suite de ces différents événements, le préfet des Yvelines a remis lundi après-midi les maires des communes ayant subi les violences urbaines les plus importantes pour les informer des dispositifs de sécurité publique déployés et recueillir leurs réactions.




8)
La police passe un sale quart d'heure aux Musiciens
Une patrouille de police qui avait pris en chasse un chauffard s'est retrouvée prise au piège, sous les jets de pierre des émeutiers, quartier Bizet dimanche soir. Sept policiers ont été blessés, et deux véhicules ont été détruits par un groupe déchaîné.


Frédéric Antoine
Le Courrier de Mantes
Publié le: 04 octobre 2006
Page 6

Comme souvent dans les cités des Musiciens ou de la Vigne Blanche, tout commence par un contrôle de police qui tourne mal. Vers 19 heures, dimanche soir, quartier des Musiciens, une patrouille de police veut contrôler un conducteur d'une Renault 5 déjà défavorablement connu des services de police. Le conducteur sans permis refuse de s'arrêter et force un barrage avant de prendre l'avenue de l'Europe, à vive allure, en direction du centre ville. Arrivé dans le centre commerçant, il ne ralentit pas.

« Cramez-les ! »

Les policiers qui l'ont pris en chasse veulent l'arrêter car il représente un danger pour les passants. Ils le retrouvent quartier Bizet. En plein milieu de la chaussée, face au centre commercial, le conducteur percute volontairement le véhicule de police Xsara Citroën qui le poursuivait.

Il est 19 heures 15. Les trois fonctionnaires, secoués, descendent du véhicule pour interpeller le chauffard. Ils ont juste le temps de lui passer les menottes.

En raison de l'heure de la prière du Ramadan, il y a beaucoup de monde dans la rue et aux alentours de la nouvelle salle de prière du quartier. Une centaine de jeunes, sans doute pas tous venus pour la prière de rupture du jeûne, s'attroupent autour du véhicule sérigraphié et parviennent à aider le contrevenant à prendre la fuite, les menottes toujours accrochées aux poignets. L'attroupement grossit et se fait plus menaçant. Deux cent cinquante jeunes, selon la police, cent trente selon le parquet de Versailles, déclenchent une véritable émeute autour des véhicules et prennent violemment à partie les trois fonctionnaires de police qui se réfugient dans la Xsara Citroën, violemment caillassée. « Ils ne sortiront pas vivants de la voiture ! », hurle un émeutier.

Un deuxième véhicule de police 306 Peugeot et ses occupants sont aussi la cible d'une autre agression. Un fonctionnaire membre de cette deuxième patrouille tente de faire usage d'une bombe lacrymogène qui lui explose au visage, sous le jet d'une pierre. Autour de la 306 qui ne veut plus démarrer, les policiers sont littéralement asphyxiés par le gaz qui s'échappe...

Pendant ce temps, la première équipe de policiers est toujours prisonnière de la Xsara et, dans l'habitacle, se protège tant qu'elle peut des pierres et des bris de pare-brise. « Cramez-les ! », vocifère un autre jeune exalté par la violence de la scène.

Les renforts arrivent, notamment une compagnie de CRS venant de Mantes un quart d'heure après le début des troubles, ils font usage de grenades MP7 de “ désencerclement ” et de flash-balls.

Les deux équipes cibles des émeutiers parviennent enfin à se retirer tandis que les agents de prévention de la ville des Mureaux tempèrent la foule. Un peu avant, c'est un policier qui est même mis à l'abri par un habitant dans l'école Jacques-Prévert, située de l'autre côté de la rue.

À peine les policiers ont-ils quitté la Xsara que le véhicule est complètement vidé de son contenu et incendié par les jeunes attroupés, ainsi que la Renault 5 qui l'avait percuté.

Plus de quatre-vingt dix policiers du département et une compagnie entière de CRS ont patrouillé jusqu'à 22 heures pour pacifier le quartier. L'avenue de l'Europe qui relie Les Mureaux à l'autoroute A 13 a été complètement coupée à la circulation pendant trois heures.

Sept fonctionnaires de police ont été blessés, notamment par le gaz lacrymogène, et souffrent de brûlures au visage, brûlures des voies respiratoires, d'ecchymoses et de douleurs cervicales. Un policier a eu 15 jours d'interruption de travail et un autre 4 jours. Il n'y a eu aucune arrestation.




9)
Scène d'émeutes aux Mureaux : 7 policiers blessésCharlotte Menegaux (lefigaro.fr) avec AFP. Publié le 02 février 2007Actualisé le 02 février 2007 : 16h38

Des automobilistes attaqués à coups de fumigènes et de pierres. Plusieurs dizaines de policiers ont dû intervenir pour faire cesser les troubles, jeudi soir.


Quartier de la Vigne-Blanche, jeudi soir aux Mureaux. Vers 22h25, une centaine de jeunes cagoulés s'en prennent à des automobilistes. Une agression à coups de fumigènes, de pierres et de pavés. Rapidement informées, les forces de l'ordre interviennent en nombre. Pas moins de 70 policiers (Brigade anti-criminalité, CRS et Sûreté départementale) sont mobilisés. Sept d'entre eux seront blessés dans les affrontements avec les émeutiers.


«Les automobilistes ont été sortis de force de leur véhicule et des objets ont été volés», assure Eric Blot, secrétaire régional d'Ile-de-France pour Synergie Officiers, interrogé par lefigaro.fr. Le policier, qui parle d'un «véritable guet-apens» affirme qu'un «engin de chantier a été placé en travers de la sortie de l'autoroute pour obliger les véhicules à entrer dans la cité et à tomber dans le piège». Contactée, la mairie des Mureaux a démenti cette information.


«Intifada»


Les jeunes ont profité d'un «épais nuage de fumée, probablement causé par des pneus brûlés», rapporte au figaro.fr Jean-Claude Delage, secrétaire général d'Alliance. Son jugement est sans appel : «C'est l'Intifada aux Mureaux ! Une centaine d'individus cagoulés qui s'en prend à d'honnêtes citoyens pour faire venir les forces de l'ordre et les attaquer, c'est totalement inadmissible».


Mercredi soir, la cité des Mureaux avait déjà été le théâtre de violences. Deux policiers avaient été légèrement blessés au cours d'autres affrontements avec des jeunes qui avaient lancé des pavés sur leur voiture.


10)elle fut se soir(un jeune a eter tabasser par 3 policier car il filmai les emeutes devan nous) encor aucun article a paru je vien di assister enfin comme dab....[/c]

# Posté le vendredi 02 février 2007 17:36

A bfs

Sa c'est des mec de la clic de saint ger a BFS

# Posté le dimanche 28 janvier 2007 14:04

Kisscool en mode pilote

Hein sisi kiss cool il jou le mec qui conduit un 406 les mureauxxxx...

# Posté le dimanche 28 janvier 2007 13:34

Domac o Kartier

Domac o Kartier
Anthea ta raison sa ser a coi de mentir sa ser a coi de dir que BFS c trop chaud nana nana reston simple les freres!!!En ce moment c BFS en mode kick et solidair meme si BFS c pas chaud et puis sa sert a quioi que sa soit chaud soyon juste et droit et si ya un prob avec des mecs ou si la police manke de respect alor que nous somme droit ok la on peut foutre la merde,reglons nos compte avec les gens en face et si les gens prenent en traite prenez en traite mais soyon simple!! Solidaires avant tous ,on fai pas les victimes on est ENSEMBLE c sa BFS
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# Posté le vendredi 24 novembre 2006 16:25

Modifié le lundi 16 juillet 2007 10:35

ToOi & MoOi

ToOi & MoOi
toOi & moOi

Mon Cheri --- > :'(

:'( :'( :'(

{tMtc} { tu sais 2 qùOoi }

A Caùse 2 qùoOi ? 2 qùi ?

''(oOo)'' c'3st la M3rD3 ''(oOo)''

1: RaMdaM
2: Plus DrOit de Boùg3r
3:Pas l3s mms hOoraiR3s

Je suis DSL d3 ne PaS avOir put t'AiD3r ... T_T

T_T

T_T

T_T
°(o_Ϥ)°


tu m" ManK3 et tù va BcP me MAnK3R pdt (....) LonGt3mpS


A cooOs3 de St3 vi3ill3 meùf PUTAIN si tu SAvaiS koOmme j'Ai la RaG3

jSpr K3 tù lùi en v3ut kan MmM ??!!
{pasKe sinOon ca veùt dir3 tMtC}

BoOn J3 te laiSse MoOn Cheri je Sais pas Kann ? tu v3ra ca
Mais boOn je t'aime PluS Qùe TooOouùùt !!
JT3 n'brik (lol)

Mon Nam For La Vi3


PerSonNe ne PoOura ri3n chAnG3r toOut ca !!

J3 T A IM3

# Posté le samedi 23 septembre 2006 13:03

Modifié le samedi 23 septembre 2006 19:03